Le contexte
A chaque fois que quelque chose est à portée de sa main, ça ne manque pas : dans la bouche. Le stade oral vous me direz. Oui, mais si à cinq mois je le tolère, ça va vite devenir compliqué à deux ans et demi.
Ce que je n'aurais jamais du faire
Stop, c'est interdit de manger cela. Je cris non fermement, histoire qu'il se rende bien compte qu'il fait une bêtise, et je lui arrache l'objet des doigts. C'est dangereux après tout.
Explications
Oui, mais par cette attitude, non seulement, Liam ne comprend pas sa faute, mais en plus, je risque de lui faire imaginer que je ne veux pas qu'il soit curieux. Alors qu'au contraire, je souhaite qu'il le soit car c'est ainsi qu'il grandira.
Les questions à me poser sont : "Est-ce si sale que cela ?" Ma grand-mère avait tendance à dire que le cailloux que nous mettions à la bouche était plein de vitamine S (comprenez sale) Et "Est-ce que c'est dangereux ?" Si la réponse aux deux questions est non, laissez le faire. D'une part, le contact avec les bactéries l'aidera à construire son système immunitaire. Tout aseptiser ne le rendra que plus fragile. D'autre part, c'est par le toucher avec la langue que nos enfants appréhendent le monde. Ils ont besoin de cela, pour comprendre et grandir. Alors, si c'est le métal froid de vos clefs qu'il veut goûter, confiez lui plutôt une petite cuillère, mais laissez-le expérimenter.
Ce que j'ai fini par faire
Tout d'abord, si l'objet n'est ni si sale que cela, ni dangereux, je le laisse faire. Dans le cas contraire, je lui demande l'objet.
Dans tous les cas, je nomme l'objet, le lui montre sous toutes les coutures, et lui explique s'il ne doit pas y toucher, pourquoi. Dans ce cas là, je remplace l'objet interdit par un autre. "Tiens, tu peux jouer avec ceci, si tu veux".
Conclusion
Mon ange a expérimenté la matière qui l'a intéressé. Il a laissé libre court à sa curiosité. Et il ne ressent aucune frustration.
WonderMoman
Mes enfants sont parfaits. C'est vrai. Mais les vôtres également.
vendredi 24 avril 2015
jeudi 23 avril 2015
Maya met trop de temps à se préparer
Le contexte
Tous les matins, c'est la même chose. Maya râle pour se préparer. Elle n'est pas du matin, alors ça pleurs, ça veut faire ce que ça veut et bien sûr, tous les matins, on est en retard.
Ce que je n'aurais jamais du faire
Donc tous les matins, je m'égosille, je punis, je menace. Et pour quel résultat ? Je me le demande bien, puisqu'on est quand même en retard !
Explications
Même si Maya est plus âgée que Liam (3 ans et demi pour l'une, 5 mois pour l'autre), ils ont tous les deux besoin de repères, d'ordre. Si vous pouvez vous adapter, eux ne le peuvent pas. Il leur faut un rituel. Vous pouvez également lâcher un peu du lest. Laissez vos enfants être le plus autonome possible. C'est d'ailleurs ce qu'ils vous réclament inlassablement. "Je veux mettre mes chaussures toute seule." "Je veux choisir mes vêtements." "Je veux me brosser les dent moi même." Ces exigences ne sont pas des caprices. Ce sont de réels besoins d'autonomie formulé comme il le peut par vos enfants. Vous comprenez que le nourrisson qui ne parle pas encore pleurs pour se faire comprendre ? Alors comprenez que l'enfant qui ne sait pas encore s'exprimer clairement pleurs également.
Ce que j'ai fini par faire
Tous les matins, après le petit câlin de réveil, Maya et moi comptons. "1, tu vas faire pipi. 2, tu te brosses les dents. 3, tu choisis tes vêtements sur la pile qui se trouve ici (dont j'ai soigneusement sélectionné quelques choix auparavant). 4, tu t'habilles. 5, tu vas prendre ton petit déjeuner. 6, tu mets tes chaussures. 7, je te coiffe. 8, on part. 9, on arrive à l'école et 10, je m'en vais travailler." Maya compte avec moi, anticipe, prévois sur le court terme, répète à chaque action quelle sera la suivante et s'exécute sans jamais pleurer. En plus, on apprend de manière ludique à compter !
Conclusion
Grâce à cette méthode, je permet à Maya d'évoluer dans un cadre structuré, ce qui est très rassurant pour elle. Je lui permet également de faire certains choix, comme ses vêtements, ses chaussures ou sa coiffure. Je lui offre la possibilité d'être autonome en se prenant en charge autant qu'elle le peut.
Et tout se déroule dans le calme. Nous partons à l'heure et complètement serein.
Tous les matins, c'est la même chose. Maya râle pour se préparer. Elle n'est pas du matin, alors ça pleurs, ça veut faire ce que ça veut et bien sûr, tous les matins, on est en retard.
Ce que je n'aurais jamais du faire
Donc tous les matins, je m'égosille, je punis, je menace. Et pour quel résultat ? Je me le demande bien, puisqu'on est quand même en retard !
Explications
Même si Maya est plus âgée que Liam (3 ans et demi pour l'une, 5 mois pour l'autre), ils ont tous les deux besoin de repères, d'ordre. Si vous pouvez vous adapter, eux ne le peuvent pas. Il leur faut un rituel. Vous pouvez également lâcher un peu du lest. Laissez vos enfants être le plus autonome possible. C'est d'ailleurs ce qu'ils vous réclament inlassablement. "Je veux mettre mes chaussures toute seule." "Je veux choisir mes vêtements." "Je veux me brosser les dent moi même." Ces exigences ne sont pas des caprices. Ce sont de réels besoins d'autonomie formulé comme il le peut par vos enfants. Vous comprenez que le nourrisson qui ne parle pas encore pleurs pour se faire comprendre ? Alors comprenez que l'enfant qui ne sait pas encore s'exprimer clairement pleurs également.
Ce que j'ai fini par faire
Tous les matins, après le petit câlin de réveil, Maya et moi comptons. "1, tu vas faire pipi. 2, tu te brosses les dents. 3, tu choisis tes vêtements sur la pile qui se trouve ici (dont j'ai soigneusement sélectionné quelques choix auparavant). 4, tu t'habilles. 5, tu vas prendre ton petit déjeuner. 6, tu mets tes chaussures. 7, je te coiffe. 8, on part. 9, on arrive à l'école et 10, je m'en vais travailler." Maya compte avec moi, anticipe, prévois sur le court terme, répète à chaque action quelle sera la suivante et s'exécute sans jamais pleurer. En plus, on apprend de manière ludique à compter !
Conclusion
Grâce à cette méthode, je permet à Maya d'évoluer dans un cadre structuré, ce qui est très rassurant pour elle. Je lui permet également de faire certains choix, comme ses vêtements, ses chaussures ou sa coiffure. Je lui offre la possibilité d'être autonome en se prenant en charge autant qu'elle le peut.
Et tout se déroule dans le calme. Nous partons à l'heure et complètement serein.
mercredi 22 avril 2015
Liam ne veut pas quitter maman
Le contexte
Où que j'ailles, tout se passe bien. Liam, cinq mois, sourit à tout le monde. Il est gentil, éveillé, un véritable amour. Mais dès que je m'en vais, il se met à hurler. Impossible de le faire garder par quiconque.
Ce que je n'aurais jamais du faire
Partir en douce est à éviter à tout prix. Parce qu'à partir du moment où votre enfant se rend compte que vous n'êtes plus là, non seulement il se sent trahis, mais surtout il se sent abandonné.
Explications
Il est de notoriété commune que tant que les enfants ne parlent pas, ils ne comprennent pas. D'ailleurs, il n'est pas rare de voir des gens parler à des enfants comme à des chiens. Eh oui, le bout de choux souris lorsque vous "gagatisez", c'est dont qu'il n'est pas très futé.
Erreur !
Ce petit adulte en devenir est aussi intelligent que vous. On ne sait pas encore très bien comment, mais il est tout à fait capable de vous comprendre parfaitement. Même si vous utilisez des mots compliqués. Alors parlez à votre bébé. Dites lui les choses. Communiquez.
Un tout petit a besoin d'ordre. Qu'on se comprenne bien, si vos livres ne sont pas rangés par ordre alphabétique, il n'en a que faire. Ce qui est important pour lui, c'est que les journées se suivent et se ressemblent. Que les gens soient toujours dans le même environnement.
Un imprévu ou un changement entraîne chez lui une grande insécurité. Mais vous serez étonnés de constater que lorsque vous prévenez, tout se passe à merveille.
Ce que j'ai fini par faire
Tous les matins, je raconte la journée à venir à Liam. Je lui dit qui on va voir, où on va se rendre, ce qu'on va faire. Lorsqu'on arrive chez la personne qui doit me le garder, je lui explique que je dois y aller, que cette personne va très bien s'occuper de lui, qu'il va manger, jouer et dormir avec elle et que lorsqu'il se réveillera, je serais là. Je ne pars que 2 heures. Même s'il n'a pas encore la notion du temps, le fait de le placer déjà dans le temps rendra cette acquisition naturelle plus tard.
Et bien sûr, avant de partir, je lui fais un bisou et lui dit au revoir.
Conclusion
Chaque fois que je suis un peu pressée et que j'oublie de prévenir Liam, la personne qui s'en occupe me dit qu'il n'a pas dormi, qu'il a pleuré, qu'il m'a cherché. Chaque fois que je lui dit les choses, il aura été un amour qui aura bien fait sa sieste, bien mangé, bien joué.
Où que j'ailles, tout se passe bien. Liam, cinq mois, sourit à tout le monde. Il est gentil, éveillé, un véritable amour. Mais dès que je m'en vais, il se met à hurler. Impossible de le faire garder par quiconque.
Ce que je n'aurais jamais du faire
Partir en douce est à éviter à tout prix. Parce qu'à partir du moment où votre enfant se rend compte que vous n'êtes plus là, non seulement il se sent trahis, mais surtout il se sent abandonné.
Explications
Il est de notoriété commune que tant que les enfants ne parlent pas, ils ne comprennent pas. D'ailleurs, il n'est pas rare de voir des gens parler à des enfants comme à des chiens. Eh oui, le bout de choux souris lorsque vous "gagatisez", c'est dont qu'il n'est pas très futé.
Erreur !
Ce petit adulte en devenir est aussi intelligent que vous. On ne sait pas encore très bien comment, mais il est tout à fait capable de vous comprendre parfaitement. Même si vous utilisez des mots compliqués. Alors parlez à votre bébé. Dites lui les choses. Communiquez.
Un tout petit a besoin d'ordre. Qu'on se comprenne bien, si vos livres ne sont pas rangés par ordre alphabétique, il n'en a que faire. Ce qui est important pour lui, c'est que les journées se suivent et se ressemblent. Que les gens soient toujours dans le même environnement.
Un imprévu ou un changement entraîne chez lui une grande insécurité. Mais vous serez étonnés de constater que lorsque vous prévenez, tout se passe à merveille.
Ce que j'ai fini par faire
Tous les matins, je raconte la journée à venir à Liam. Je lui dit qui on va voir, où on va se rendre, ce qu'on va faire. Lorsqu'on arrive chez la personne qui doit me le garder, je lui explique que je dois y aller, que cette personne va très bien s'occuper de lui, qu'il va manger, jouer et dormir avec elle et que lorsqu'il se réveillera, je serais là. Je ne pars que 2 heures. Même s'il n'a pas encore la notion du temps, le fait de le placer déjà dans le temps rendra cette acquisition naturelle plus tard.
Et bien sûr, avant de partir, je lui fais un bisou et lui dit au revoir.
Conclusion
Chaque fois que je suis un peu pressée et que j'oublie de prévenir Liam, la personne qui s'en occupe me dit qu'il n'a pas dormi, qu'il a pleuré, qu'il m'a cherché. Chaque fois que je lui dit les choses, il aura été un amour qui aura bien fait sa sieste, bien mangé, bien joué.
mardi 21 avril 2015
Maya pique des colères noires
Le contexte
Lorsque nous l'avons inscrite à la piscine, Maya aimait tellement l'eau qu'elle ne voulait plus en sortir.
Elle négociait, pleurait, hurlait et devenait même violente. Elle mordait, étranglait. Je voyais clairement dans ses yeux qu'elle essayait de me faire mal.
Ce que je n'aurais jamais du faire
Je me suis tout de suite dit que ce genre d'actes étaient graves. Qu'il fallait les étouffer dans l'oeuf. Je me suis beaucoup remise en question. Qu'avais-je raté ? Pourquoi ma fille était si violente ? J'entendais déjà tout le monde crier à l'enfant roi.
Alors je l'ai punie. Je l'ai fessée, mais elle n'en n'a rien eu à faire. Je l'ai laissée seule, mais je l'ai retrouvée pleurant sous un banc. Je l'ai isolée dans sa chambre. Mais ça n'a rien résolu du tout. Et finalement, je l'ai empêchée d'aller au cours suivant. Mais la fois suivante, c'était de retour.
Explications
Non, un sérial killer ne sommeille pas au fond de ma jolie petite fille de trois ans. Non, elle n'a pas essayé de me tuer.
Les jeunes enfants ont beaucoup de mal à exprimer leurs sentiments. Ils ressentent une émotion et ne savent pas comment la traiter. Il ne savent pas exprimer verbalement ce qui leur arrive. Alors ils le font comme ils peuvent. Et inutile de vous égosiller ou de tenter quoi que ce soit. Votre chérubin est entré en mode Berserker. Il ne vous entend même pas. Tout ce qu'il entend, c'est sa rage intérieure qui tente comme elle peut de sortir.
Tout ce que vous pouvez faire pour l'aider, c'est lui faire sécréter beaucoup d'Ocytocine, l'hormone du bonheur et de l'amour. C'est la seule chose qui pourra le calmer. Et une fois calme, parler. Essayer de mettre des mots sur ses sentiments.
Il est également important de cadrer les activités. Vous connaissez le planning, pas votre enfant. Ils vivent uniquement dans le présent. Anticiper est très difficile pour eux. C'est à vous de le faire à leur place. Énumérez les étapes. Annoncez la fin du jeu. Prévenez.
Ce que j'ai fini par faire
Au moment d'une crise, je l'ai simplement prise dans mes bras. Et je l'ai serré. Si bien qu'elle a fini par se calmer d'elle même. A ce moment là, j'ai pu communiquer.
"Je sais que tu es en colère parce que tu voulais rester plus longtemps. Mais le cours est terminé. Il est temps de partir. Nous reviendrons jeudi."
Elle m'a inlassablement dit qu'elle voulait retourner dans l'eau.
"Je sais. Mais ce n'est plus possible. Tu reviendras jeudi."
Bien qu'elle ai continué de réclamer le retour dans l'eau, elle a accepter sans se débattre ni pleurer de s'habiller, et de rentrer à la maison.
Le jeudi, en arrivant à la piscine, avant même de sortir de la voiture, j'ai posé les règles de notre contrat :
"Nous venons pour le cours uniquement. Lorsque Philippe, ton maître nageur, dit que c'est terminé, c'est fini. Tu sors de l'eau, on se sèche, on s'habille et on part. Après, on ira prendre un goûter et on rentrera à la maison."
Je lui ai fait répéter pour voir si elle avait bien tout compris.
Conclusion
A la fin du cours, elle a tenté de négocier un peu. Je lui ai rappelé que c'était notre deal, et elle est sortie tranquillement de l'eau. Je n'ai plus jamais eu de problèmes de crises de colère.
Lorsque nous l'avons inscrite à la piscine, Maya aimait tellement l'eau qu'elle ne voulait plus en sortir.
Elle négociait, pleurait, hurlait et devenait même violente. Elle mordait, étranglait. Je voyais clairement dans ses yeux qu'elle essayait de me faire mal.
Ce que je n'aurais jamais du faire
Je me suis tout de suite dit que ce genre d'actes étaient graves. Qu'il fallait les étouffer dans l'oeuf. Je me suis beaucoup remise en question. Qu'avais-je raté ? Pourquoi ma fille était si violente ? J'entendais déjà tout le monde crier à l'enfant roi.
Alors je l'ai punie. Je l'ai fessée, mais elle n'en n'a rien eu à faire. Je l'ai laissée seule, mais je l'ai retrouvée pleurant sous un banc. Je l'ai isolée dans sa chambre. Mais ça n'a rien résolu du tout. Et finalement, je l'ai empêchée d'aller au cours suivant. Mais la fois suivante, c'était de retour.
Explications
Non, un sérial killer ne sommeille pas au fond de ma jolie petite fille de trois ans. Non, elle n'a pas essayé de me tuer.
Les jeunes enfants ont beaucoup de mal à exprimer leurs sentiments. Ils ressentent une émotion et ne savent pas comment la traiter. Il ne savent pas exprimer verbalement ce qui leur arrive. Alors ils le font comme ils peuvent. Et inutile de vous égosiller ou de tenter quoi que ce soit. Votre chérubin est entré en mode Berserker. Il ne vous entend même pas. Tout ce qu'il entend, c'est sa rage intérieure qui tente comme elle peut de sortir.
Tout ce que vous pouvez faire pour l'aider, c'est lui faire sécréter beaucoup d'Ocytocine, l'hormone du bonheur et de l'amour. C'est la seule chose qui pourra le calmer. Et une fois calme, parler. Essayer de mettre des mots sur ses sentiments.
Il est également important de cadrer les activités. Vous connaissez le planning, pas votre enfant. Ils vivent uniquement dans le présent. Anticiper est très difficile pour eux. C'est à vous de le faire à leur place. Énumérez les étapes. Annoncez la fin du jeu. Prévenez.
Ce que j'ai fini par faire
Au moment d'une crise, je l'ai simplement prise dans mes bras. Et je l'ai serré. Si bien qu'elle a fini par se calmer d'elle même. A ce moment là, j'ai pu communiquer.
"Je sais que tu es en colère parce que tu voulais rester plus longtemps. Mais le cours est terminé. Il est temps de partir. Nous reviendrons jeudi."
Elle m'a inlassablement dit qu'elle voulait retourner dans l'eau.
"Je sais. Mais ce n'est plus possible. Tu reviendras jeudi."
Bien qu'elle ai continué de réclamer le retour dans l'eau, elle a accepter sans se débattre ni pleurer de s'habiller, et de rentrer à la maison.
Le jeudi, en arrivant à la piscine, avant même de sortir de la voiture, j'ai posé les règles de notre contrat :
"Nous venons pour le cours uniquement. Lorsque Philippe, ton maître nageur, dit que c'est terminé, c'est fini. Tu sors de l'eau, on se sèche, on s'habille et on part. Après, on ira prendre un goûter et on rentrera à la maison."
Je lui ai fait répéter pour voir si elle avait bien tout compris.
Conclusion
A la fin du cours, elle a tenté de négocier un peu. Je lui ai rappelé que c'était notre deal, et elle est sortie tranquillement de l'eau. Je n'ai plus jamais eu de problèmes de crises de colère.
Introduction
Mes enfants sont parfaits. C'est vrai. Mais les vôtres également.
Il n'y a pas d'enfants difficiles. Il y a des facteurs. Et en comprenant ces facteurs, en comprenant ses enfants, la vie redevient harmonieuse.
Si vous regardez les émissions d'éducation comme super nanie, vous constaterez qu'elle ne change jamais les enfants, elle change le comportement des parents.
Mais ne vous jetez pas la pierre. On ne nous donne jamais de manuel du bon parent. Il n'y a pas de cours. Un jour, on fait un calin, quelques mois plus tard, on devient parent.
Oui, nos parents nous donnent volontiers des conseils qu'on n'a jamais demandé. Oui, on se souvient de ce qui nous a traumatisé dans notre enfance, et qu'on ne veut surtout pas reproduire. Oui, tout le monde se chargera de mettre son grain de sel dans votre mode d'éducation. Mais au milieu de tout ça, chaque parent se retrouve avec les mêmes questions : "qu'est ce que je fais dans ce cas là ? Personne ne m'a prévenu que ça pouvait arriver. Pourquoi cette méthode pourtant sensée etre infaillible ne fonctionne pas ?" Et à ces questions, soit on vous donne de nouveaux conseils, soit vous avez droit à : "toutes les méthodes se valent, mais ne t'en fais pas, tu feras forcément des erreur." Très rassurant, merci.
Le soucis, c'est que nous avons énormément de préjugés sur nos enfants. On les vois comme des petites bêtes fragiles, un peu vindicatives, vicieuse, qui attendent le premier instant pour vous marcher sur la tête délibérément, et surtout, surtout capricieuses.
Je vous rassure, vos enfants ne sont pas comme cela.
Je vous propose de vous apprendre à connaître vos enfants afin de mieux les éduquer. A travers de petits exemples du quotidien, je vais vous donner les clefs pour une vie de famille plus harmonieuse.
Attention, je ne vous propose aucune méthode. Il s'agit là d'une philosophie de vie et surtout, d'un voyage dans le crâne de vos chères têtes blondes.
Pour mes exemples, je vais vous parler de Maya et Liam. Sachez que tout ce dont je vous parlerais est déjà arrivé à moi, ou à des personne que je connais. Je n'invente rien.
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